Amazonie. 3/ Pirakuma, mon ami du bout du monde

Par Paul Dequidt   |   20 juin 2016

Pirakuma aux jeux olympiques indiens de Marapanim

Pirakuma se prépare aux jeux olympiques indiens

Nous rencontrons Pirakuma pour la première fois chez lui en Amazonie à Marapanim en septembre 2002 lors des jeux olympiques des peuples indiens.

Pirakuma chez lui, dans sa tribu

Pirakuma chez lui, en Amazonie

Kanato, son fils

Kanato, son fils

Iamony, son épouse

Iamony, son épouse

Représentant des Indiens du Haut-Xingu en Amazonie brésilienne, Pirakuma est un ardent défenseur de l’environnement, des traditions culturelles et des droits des peuples indiens.

Pirakuma en juin 2006, lors de sa visite chez nous en France

Interview de Pirakuma En juin 2006, sur notre invitation, Pirakuma vient en France.
Il souhaite alerter l’opinion publique des dangers qui menacent son peuple.

Pour les Indiens d’Amazonie, la menace est immédiate :

– dans le but d’alimenter en électricité des villes lointaines, le gouvernement brésilien a ordonné la construction d’un barrage qui risque de priver les 15 tribus du Haut-Xingu (qui ne consomment pas de viande) de leur unique source de protéines animales : le poisson. Cela revient à forcer les Indiens à quitter leurs terres ancestrales.
– la destruction progressive de la forêt amazonienne, le “poumon de la planète”, par les compagnies forestières et les grandes propriétés agricoles exploitant des milliers d’hectares de soja.
– l’empoisonnement des fleuves par les Garimpeiros, ces chercheurs d’or qui déversent des quantités astronomiques de mercure.
– la perte des traditions et des savoir-faire ancestraux, l’attrait de la “civilisation” avec ses égoïsmes et ses individualismes.

Visite de Pirakuma à Lille en juin 2006

Près du beffroi de Lille, Pirakuma implore le dieu « de la forêt de maisons ».
Après plusieurs interviews, il découvre également notre brûlerie de cafés rares à Wormhout, la Tour Eiffel à Paris, …

Pirakuma visite l’école de mon petit-fils Raphaël

Pirakuma visite aussi l’école de mon petit-fils Raphaël. Quelle fierté de recevoir un chef indien !

 

Pirakuma découvre notre brûlerie de cafés rares Dans notre brûlerie de cafés rares, Pirakuma est ému de découvrir des arabicas de son pays.

 

Pirakuma remercie Cécile pour son hospitalité

Pirakuma remercie Cécile pour son hospitalité

Au mois d’août prochain, sur l’invitation de son épouse Iamony et de son fils Kanato, je compte me rendre dans la tribu des Yawalapiti pour les fêtes du Kuarup en l’honneur de Pirakuma.

7 commentaires

  1. Mary R. | 21 juillet 2016

    Des rêves et des évasions au travers de vos photos. Merci

  2. JP Van C. | 12 juillet 2016

    merci de ce lien humain, humanitaire.
    Les peuples dits primitifs ont une grande avance sur nous dit évolués … la mémoire et la connaissance de la nature.

    • Jean-Claude C. | 03 août 2016

      Je suis tout à fait d’accord avec vous Mr JP Van C.

  3. Jean-Claude C. | 12 juillet 2016

    Vous nous faites voyager dans divers pays avec toujours de belles photos à l’appui. Je conserve vos agendas pour cela.
    Je continue de vous acheter votre café qui est toujours aussi bon et je le fais gouter autour de moi.
    Bien à vous.

  4. chantal M. | 10 juillet 2016

    merci de nous faire partager vos souvenirs et nous faire rêver et encore merci pour ce délicieux café que je bois tous les jours avec bonheur ; je n’en bois plus d’autres.

  5. Michelle B. | 07 juillet 2016

    Depuis que je suis cliente, j’adore ce que vous partagez avec nous je suis d’accord avec Yves G vous nous faites rêver.
    Merci.

  6. Yves G. | 20 juin 2016

    merci pour toutes les belles photos qui font rêver avec les commentaires odile

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